Trois profils.Une vision commune.
Socrate est né de l'expérience du conflit, pas d'un marché à conquérir. L'équipe fondatrice réunit droit, technologie et vision opérationnelle — autour d'une seule certitude : l'amiable peut faire mieux que le judiciaire, à condition d'être suffisamment outillé et structuré.


L'histoire de la création de Socrate
Socrate est née d'un vrai conflit.
Pas d'une étude de marché. Pas d'un hackathon. D'une histoire d'amour qui a faillit se briser.
Marine et Alexandre, en couple depuis 6 ans et parents d'un petit garçon de 2 ans, vivent à plus de 400 kilomètres l'un de l'autre. La distance s'installe, les malentendus s'accumulent, le dialogue se ferme. Ce que chacun ressent ne parvient plus à l'autre. Les mots qu'on choisit quand on souffre sont rarement les bons.
Un soir, presque par désespoir, ils confient à une IA ce qu'ils n'arrivaient plus à se dire. Et quelque chose d'inattendu se produit : l'IA reformule, désamorce, rend lisible ce qui était opaque. Elle ne tranche pas. Elle ne choisit pas de camp. Elle organise simplement ce que l'émotion avait rendu impossible.
C'est Alexandre qui, le premier, pose la question à voix haute : "Et si créait ensemble une plateforme de médiation en utilisant une IA comme médiateur?" Une minute plus tard, ils rédigent les premières lignes d'un business plan. Marine en parle à sa sœur, graphiste, et dès le départ, c'est elle qui donne à Socrate son visage : le logo, le slogan, l'identité visuelle. Un mois après, Jean-Marie rejoint l'équipe. Socrate existe.
Depuis le début, c'est un projet d'équipe. Pas une startup de couloir.

L'équipe fondatrice
Au bout du monde.À la pointe de la tech.
Brest a cette réputation d'être loin de tout. Elle est surtout en avance sur bien des sujets. 16 000 emplois liés au numérique, avec des pôles d'excellence reconnus en banque, assurance et maritime. Capitale French Tech depuis 2015. Et depuis plusieurs années, les AI Days y rassemblent l'écosystème breton autour de l'intelligence artificielle — pas pour en parler en théorie, mais pour construire, concrètement. La souveraineté des données et la sécurité numérique y sont des sujets de fond, pas des arguments marketing. C'est ici qu'on a choisi de construire Socrate. Parce que la Bretagne, c'est une certaine façon de travailler : sans esbroufe, avec méthode, en regardant loin. Une infrastructure sérieuse, depuis un territoire qui l'est tout autant.
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